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Re: Le phénomène « Grey »

Publié : 10 févr. 2016, 06:27
par Mad Hatter
Pour en revenir au cinquante nuances de gris j'ai trouvé cette article sans doute écrit lors du début du grand battage médiatique de cette trilogie http://lavenuslitteraire.com/50NuancesDeGrey.htm

Re: Le phénomène « Grey »

Publié : 17 mars 2017, 03:23
par Mad Hatter
Les guignols de l'info ont réadapté à leurs sauces le phénomène « Grey » première version à 24 : 43 et la deuxième à 28 : 10 http://www.dailymotion.com/video/x5efip ... s-canal_tv , :bandeau: :ambulance

Re: Le phénomène « Grey »

Publié : 05 nov. 2017, 08:40
par pistache
La parodie est très amusante, merci pour ce partage^^
Concernant le phénomène, ma curiosité a été forte et j'ai voulu lire afin de me faire ma propre opinions mais j'avoue que je me suis ennuyée^^
Question lecture, il en faut pour tout les goûts......

Re: Le phénomène « Grey »

Publié : 10 sept. 2025, 02:55
par Mad Hatter
« - Mais pourquoi tu ne dis pas les Blancs et les Noirs ?
- Parce que je préfère Cinquante nuances de gris ! »

Image
https://www.deviantart.com/pixellab99/a ... 1173238877

:boufon: :ane

Re: Le phénomène « Grey »

Publié : 24 nov. 2025, 01:58
par Mad Hatter
KIKA - BANDE ANNONCE VF

Il y a une dizaine d’années maintenant, 50 nuances de Grey est devenu LA référence en matière de BDSM au cinéma, non sans donner une image stéréotypée, glamour et très lacunaire du sadomasochisme, réduit à quelques fessées, coups de cravache et boules de geisha vibrantes. Avec Kika, la réalisatrice Alexe Poukine prend justement le contrepied des ces œuvres érotiques mainstream étiquettées mummy porn.

Elle gratte le vernis hollywoodien et élargit le spectre pour exposer sans fard les extrémités les moins reluisantes, et donc les moins sexy : scatophilie, urophilie, infantilisme, flagellation, etc. Le pari était de présenter frontalement une sexualité sans sensualité, délestée de tous les fantasmes ancrés dans le 7e art et des impératifs de séduction. Le but : comprendre le désir plutôt que le susciter.

Au-delà d’enlever les paillettes et de ranger les menottes à fourrures, Kika s’applique surtout à remettre le consentement au centre de toutes les préoccupations après que les 50 nuances de Grey et autres 365 jours en aient fait une donnée négociable ou manipulable, voire optionnelle – quand ils ne romantisent pas carrément les agressions sexuelles. Kika n’est donc pas là pour faire chauffer le thermomètre, mais bien pour remettre les pendules à l’heure.
Kika : critique qui BDS aime

:?: Est-ce que je recommande le film ?

Oh oui ! :)